
22 sept 2026
Benjamin Camboulives, porte-parole d’Alternative Police, revient sur les conditions dans lesquelles un policier peut se retrouver mis en cause après une intervention.
Il rappelle qu’il ne s’agit pas de contester le principe d’une enquête. Celle-ci est nécessaire pour établir précisément les circonstances des faits et déterminer, le cas échéant, s’il y a eu une faute.
En revanche, il estime qu’on ne peut pas placer sur le même plan la personne qui brave la loi, commet des violences, un refus d’obtempérer ou un rodéo urbain, et le policier qui intervient dans le cadre de sa mission.
Pour Alternative Police, le débat porte donc moins sur l’existence de l’enquête que sur le recours à une mesure privative de liberté. Lorsqu’un policier est parfaitement identifié, disponible pour répondre à la justice et qu’il ne présente pas de risque de fuite, la question de la nécessité et de la légitimité d’une telle mesure mérite d’être posée.
L’enjeu soulevé ici est celui du traitement réservé aux policiers lorsqu’ils deviennent mis en cause dans l’exercice de leurs fonctions.