
02 oct 2026
Benjamin Camboulives, porte-parole d’Alternative Police, revient sur les violences commises autour des mobilisations lycéennes et sur les profils des personnes interpellées.
Les revendications concernant les moyens de l’Éducation nationale peuvent être légitimes. Mais réclamer de meilleures conditions d’enseignement ne justifie ni d’incendier un établissement ni de s’en prendre aux forces de l’ordre. La mission des policiers porte sur le maintien et le rétablissement de l’ordre.
Parmi les interpellés, plusieurs profils se côtoient : des délinquants aguerris, équipés notamment de cocktails Molotov, d’acide ou de mortiers d’artifice, mais aussi de très jeunes adolescents et des lycéens primo-délinquants. L’effet de groupe et l’influence des plus violents peuvent entraîner ces derniers dans des actes dont ils ne mesurent pas nécessairement la gravité.
Pour Alternative Police, cette dynamique s’accompagne d’une instrumentalisation politique des mobilisations, notamment par LFI, dénoncée dans cette intervention.
La jeunesse et l’influence du groupe ne diminuent pas le danger d’un pavé lancé sur un policier. Alternative Police refuse que les revendications scolaires servent de prétexte ou de justification à des violences potentiellement très graves.